January 2012 - Paris School of Economics Newsletter

EDITO de François Bourguignon


INTERVIEW - Roger Guesnerie :“J’acceptais alors avec plaisir - et un peu d’appréhension ! - la présidence de PSE”


INTERVIEW - Thomas Piketty :“Les intérêts de chacun devaient former le bénéfice de tous”


Campus Jourdan - Le futur bâtiment commun PSE/ENS dévoilé


FOCUS - 2012: année du lancement de l’Institut des Politiques Publiques


Parole aux établissements fondateurs




EDITO de François Bourguignon

Ce n’est qu’un début...
PSE-École d’économie de Paris célèbre son cinquième anniversaire. 5 ans, ce n’est pas grand chose, diront certains, même pas l’âge de raison !
Peut-être. Mais ce n’est pas rien non plus. 5 ans, c’est la limite retenue par les démographes pour définir la mortalité infantile, l’âge où la probabilité de survie augmente une fois surmontés les maladies infantiles et les risques qu’elles créent. Pour la survie des humains mais, plus encore, pour celle de leurs entreprises de toute nature, sortir fort et robuste de cette période délicate du début de vie n’est pas un mince succès et peut être un atout considérable.
En quelques années, PSE a réussi son pari de s’établir comme l’un des centres reconnus d’excellence de larecherche et de l’enseignement en science économique. Née d’une structure institutionnelle complexe, que certains voyaient comme un handicap, filiale et vitrine commune de plusieurs établissements parisiens prestigieux, elle a su trouver sa place tout en poursuivant les objectifs ambitieux qu’elle s’était fixés, avec ses membres fondateurs, en termes de visibilité, d’attractivité et d’excellence.
La visibilité recherchée sur le plan international est maintenant acquise : PSE-École d’économie de Paris figure aujourd’hui au 20ème rang des départements d’économie et assimilés dans le monde et au 5ème rang des non-américains. Ses chercheurs publient près de 200 articles par an dont une large majorité dans les meilleures revues de la profession; ils sont présents dans les grandes instances académiques françaises et internationales.
Des recrutements de haut niveau – senior et junior – sont effectués en France et à l’étranger.
Les programmes de masters et doctorat ont vu leur nombre de candidats doubler, 30 % d’entre eux venant d’universités étrangères. Une quarantaine de thèses sont soutenues tous les ans et les doctorants PSE sont de plus en plus présents sur le « job market » académique international.
Mais l’activité de PSE ne se limite pas à la recherche et à l’enseignement. Ses chercheurs sont également très présents dans les médias, et ils conseillent les organismes internationaux, les administrations publiques et les entreprises françaises. En témoignent les diverses chaires d’entreprise créées au sein de la fondation, ou encore le volume croissant de contrats de recherche et de consultation qu’elle pilote.
Bien sûr, 5 ans c’est très jeune et l’ascension de PSE ne fait que commencer. Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour rejoindre le peloton de tête. Il reste un effort considérable à accomplir pour faire communiquer la recherche en science économique, la politique et les pratiques économiques.
Il reste surtout des champs immenses à ouvrir ou à ré-ouvrir à la réflexion économique en liaison avec les autres disciplines des sciences sociales. PSE est désormais bien armée pour relever tous ces défis comme en témoignent les labels d’excellence qu’ont reçus les programmes de recherche et dissémination « Ouvrir la Science Economique » et « Données Financières Historiques ».
Ces programmes et l’ambition de l’équipe PSE-Ecole d’économie de Paris, plus grande aujourd’hui qu’au premier jour, seront ses guides pour les années à venir.


INTERVIEW de Roger Guesnerie


On retient une date anniversaire… mais les étapes de création de la fondation sont anciennes, et nombreuses !
Tout à fait : le DELTA, résultat de la fusion du Centre d’Économie Quantitative et Comparative de l’EHESS et du Laboratoire d’Économie Politique de l’ENS, s’installait en 1988 sur le campus Jourdan, et avec lui la formation doctorale Analyse et Politique Economique.
Ils y furent successivement rejoints par le Laboratoire d’économie appliquée de l’INRA (1998), le Laboratoire des Sciences Sociales de l’ENS (1998), puis après 2000, le CEPREMAP (2001) et le CERAS (2002). Ayant cessé à cette époque d’être directeur du DELTA, (après F. Bourguignon et avant T. Verdier) je me retrouvais naturellement en 1re ligne pour créer en 2001 la Fédération PARIS-J dont le sigle résume le programme (Pour l’Animation de la Recherche Inter-centre sur le Site Jourdan) et qui constitue en quelque sorte l’ancêtre de PSE.
Thomas Piketty passera entre 2005 et 2006 de la fonction de directeur-adjoint de Paris-J à celle de directeur de l’Association de Préfiguration de PSE. Durant cette période, la création de l’Unité Mixte de Recherche (UMR) Paris-Jourdan, résultant de la fusion CERAS-DELTA- unités CNRS du CEPREMAP en 2004, constitue une date importante dans la dynamique intellectuelle et institutionnelle du site. La création de l’Ecole en sera un couronnement en même temps qu’elle marquera, en particulier avec l’arrivée de Paris-1, un nouveau point de départ.
L’intervention de Dominique de Villepin a alors été essentielle…
Oui car après la création de l’UMR que je viens d’évoquer, nous cherchions à aller plus avant. Mais en dépit des démarches faites ici ou là auprès des responsables de la recherche en France, aucune « formule » évidente n’apparaissait. En appelant de ses voeux la création de l’équivalent français de la London School of Economics, le Premier Ministre ouvrait un chantier et fixait un cap. Dans cette période de gestation, le dynamisme de Thomas Piketty, mais aussi celui de Daniel Cohen, furent décisifs.
Vous le savez, la période déboucha sur la création des réseaux thématiques de recherche avancée (RTRA). Dans la continuité de mon parcours, j’acceptais avec plaisir – et un peu d’appréhension ! – la présidence de l’association de préfiguration de la nouvelle entité PSE-École d’économie de Paris. La fondation sera créée peu après sous sa forme actuelle fin 2006. Et François Bourguignon succédera comme directeur à Thomas Piketty fin 2007.
À ce moment là justement, quelles étaient vos craintes et vos attentes ?
Nous espérions que cette nouvelle institution allait se développer en gardant à l’esprit ses trois objectifs initiaux. Premier objectif : donner de la visibilité internationale à une « matière grise », trop dispersée jusque-là au sein des entités constituantes souvent trop petites (visibilité qui passe par la recherche et l’enseignement). Second objectif: améliorer, grâce à des financements supplémentaires,les conditions de recherche et rendre plus compétitive la place de Paris, en particulier plus attractive pour les chercheurs étrangers.
Enfin, non seulement consolider les liens existants entre l’économie et les autres sciences sociales, mais les développer et les rendre durables.
Sur tous ces aspects, le bilan des cinq premières années est plus que positif. PSE avance dans la bonne direction. En témoigne la vigueur de la vie intellectuelle dans la communauté des chercheurs et l’émulation au sein des étudiants. L’un des plus récents motifs de satisfaction concerne le grand emprunt où les deux projets présentés par PSE ont été lauréats: bonne nouvelle pour les thèmes intellectuels structurants des projets et pour les finances de la Fondation…



INTERVIEW de Thomas Piketty


Quelles ont été les motivations principales de la création de PSE?
L’idée d’une structure commune aux différents laboratoires présents notamment sur le campus Jourdan existait depuis longtemps. Mais le processus de regroupement enclenché dans les années 1980 arrivait à bout de souffle en 2002/2003 : les aspects négatifs du puzzle institutionnel ne devaient pas prendre le dessus !
En 2004, une conjonction de facteurs – les établissements partenaires, le contexte politique au niveau de l’État et de la Région, etc. – a permis de voir le projet se concrétiser ; la structure commune « École d’économie de Paris » voyait enfin le jour !
Quelles ont été les principales difficultés ?
Bien que favorable, le contexte nécessitait un investissement humain énorme : avant même la création de l’association de préfiguration en 2005, et bien avant la parution du décret actant la création de l’institution fin 2006, il fallait mettre d’accord tout ce que l’enseignement supérieur et la recherche française compte comme diversité de partenaires. La plus grande université de France (Université Paris 1), des écoles prestigieuses et anciennes (ENS, EHESS, École des Ponts), les grands organismes de recherche (CNRS, INRA), la Région et l’État, mais également des partenaires privés (AXA, Exane, l’AFPSE) étaient réunis : les intérêts de chacun devaient former le bénéfice de tous !
La formalisation des statuts a été une rude bataille car je tenais à inscrire cette naissance dans la durée ; avec, par exemple, une dotation en grande partie non consommable, la pérennité devenait partie intégrante de l’identité de PSE.
Et les forces consacrées à cette « bataille » vous ont incité à quitter la direction de l’école…
Oui, car une fois la fondation créée et une partie de la tension retombée, je réalisais que je n’avais pratiquement plus mené de recherches et d’encadrement de thèses depuis de trop nombreux mois.
J’ai consacré presque 3 ans, de 2004 à 2007, à la création de PSE. C’était une période enthousiasmante… mais épuisante ! J’ai voulu passer la main en 2007 car je savais que les étapes suivantes allaient être longues – par exemple la construction du nouveau bâtiment. J’avais tout simplement besoin de revenir à la vie normale de chercheur !
5 ans après la création de la fondation : bilan positif ?
Globalement, PSE est un succès : certains peuvent penser que ça ne va pas assez vite, mais la réalité est que l’amélioration en termes de visibilité de notre offre de formation et de recherche est sans appel ! On le voit avec nos étudiants : de 30 étudiants par an en DEA, nous sommes passés à près de 250 mastériens en 2011-2012.
Et le nombre de candidatures, notamment d’étudiants étrangers, a explosé. L’identité étudiante va de pair avec celle de la fondation : au niveau du cursus bien sûr où les étudiants en masters et doctorat s’affilient spontanément à PSE lorsqu’ils parlent de leur formation, mais aussi dans les activités off où les associations prennent leur envol.
Les contributions scientifiques sont des indicateurs de premier ordre et tous les voyants sont au vert – mais je retiendrais également la place des chercheurs de PSE dans le débat public, via les médias, des sites Internet ou des ouvrages grand public.
Nous étions tentés de dire à une époque : tout reste à faire. Sans angélisme, je dirais qu’aujourd’hui, tout est en train de se faire et que ces solides bases nous autorisent à espérer le meilleur !


Campus Jourdan : le futur bâtiment commun PSE/ENS dévoilé !


Pour PSE, la réunion de sa communauté scientifique en un campus unique — alors qu’elle est aujourd’hui disséminée en cinq lieux différents — est un enjeu stratégique d’unité et de visibilité. En 2007, pour soutenir le jeune RTRA « École d’économie de Paris », la Région Île-de-France pour une grande part et l’état Français pour l’autre, avaient alors accepté de financer la construction, sur le campus Jourdan, d’un nouveau bâtiment que se partageraient l’École Normale Supérieure et PSE-École d’économie de Paris.
Au terme de quatre ans de préparation d’un programme architectural et technique, d’un processus de présélection de 4 agences parmi les 179 qui ont candidaté, le jury s’est réuni à l’automne 2011 pour choisir le lauréat du concours : l’agence TVAA (Thierry Van de Wyngaert, Véronique Feigel Architectes Associés). En présentant ce projet élégant et engagé dans une démarche de haute qualité environnementale, l’agence a su convaincre le jury par sa compréhension de la vocation des lieux et son intelligence des enjeux institutionnels.
L’architecte Thierry Van de Wyngaert, l’un des deux fondateurs de l’agence et tout nouveau président de l’Académie d’architecture de Paris, nous dit : « Je suis sûr que la générosité et la rigueur intellectuelle sont les fondements de notre métier, et chaque projet est comme un nouveau poème dans le paysage de notre époque ». Selon le calendrier actuel, les travaux devraient commencer dans 2 ans pour un emménagement en septembre 2015. Et nous voilà prêts à quitter le rêve pour une belle réalité !


FOCUS 2012 : année du lancement de l’Institut des Politiques Publiques

Ce n’est qu’un début...
L’un des volets phare du labex OSE, porté par l’École d’économie de Paris et lauréat en 2011 du « Grand Emprunt – Laboratoires d’excellence », est la création de l’Institut des politiques publiques (IPP).
L’IPP promeut l’analyse et l’évaluation des politiques publiques et vise à développer la recherche dans ce domaine tout en favorisant l’appropriation par les citoyens des termes du débat public. L’IPP – financé par le labex OSE et par des contrats d’études ou d’évaluations spécifiques publics et privés – défend une stricte indépendance scientifique vis-à-vis de ces financeurs. À ce titre, les résultats des travaux menés par l’institut sont systématiquement rendus publics, et l’IPP refuse toute demande d’évaluation qui ne respecte pas ce principe.
Huit thématiques d’études ont été définies : Fiscalité, Emploi, Éducation, Logement et Territoires, Santé, Environnement, Retraites et Politiques Sectorielles. La trentaine de chercheurs affiliés à l’Institut des Politiques Publiques mobilisent, dans leurs spécialités respectives, différentes méthodes selon la politique étudiée et les informations disponibles – toujours dans le strict respect des données, enquêtes et sources administratives utilisées. Parmi les méthodes privilégiées par l’IPP, on peut citer la micro-simulation du système fiscal et social, l’analyse coût-bénéfice ou encore les études d’impact s’appuyant sur des expériences naturelles ou randomisées, ici en étroite collaboration avec J-PAL Europe.
Mise en ligne courant février, la plateforme web www.ipp-pse.org, jouera un rôle essentiel : chacun y trouvera les outils (simulateurs, calculateurs…) et études de l’institut (synthèses et résultats, articles académiques, actualités…), mais également le détail sur les méthodes utilisées et les projets en cours.
Courant mars, l’IPP sera officiellement lancé et présentera ses premières réalisations. A très bientôt !


PAROLE AUX FONDATEURS


CNRS - Centre National de la Recherche Scientifique
"Le CNRS, dont 28% des chercheurs en économie sont affectés à PSE, se réjouit des premiers succès de PSE et en particulier celui des deux investissements d’avenir, l’Equipex D-FIH et le Labex OSE.
Ce dernier, qui intègre d’autres dimensions des sciences sociales –inégalités, comportements individuels, stratégies, organisations– devrait permettre de nouveaux développements à PSE, à la croisée des disciplines, et favoriser les retombées économiques des connaissances fondamentales acquises sur le fonctionnement de nos sociétés dans un monde globalisé.
Le CNRS soutient et encourage ces nouvelles perspectives pour PSE!"
Patrice Bourdelais, Directeur de l’INSHS
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Ecole des Ponts - Paris Tech
"L’École des Ponts ParisTech a toujours entretenu un lien fort avec les sciences économiques. Elles constituent un volet essentiel des grands projets complexes d’infrastructures, d’aménagement et de transports, que les ingénieurs d’excellence qu’elle forme depuis plus de deux cents cinquante ans, doivent appréhender.
L’École d’économie de Paris visait à constituer un pôle d’excellence visible à l’échelle internationale et incontournable sur la place de Paris, auquel l’École a contribué pour une part significative. La Fondation PSE, créée il y a cinq ans, a fait avancer la science économique dans un environnement institutionnel particulièrement complexe et changeant, en gardant en ligne de mire les contenus scientifiques et en visant toujours le meilleur niveau. PSE-École d’économie de Paris n’en est qu’au début de son histoire! Elle a devant elle de nombreux et beaux projets, à commencer par le Laboratoire d’Excellence «Ouvrir la Science Économique», qui pourra donner à PSE un élan renouvelé
et un rayonnement étendu."
Philippe Courtier, Directeur de l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées
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EHESS - Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales
"L’École des hautes études en sciences sociales est fière d’avoir joué, à travers ses directeurs et directrices d’études, un rôle majeur dans l’aventure qui a conduit du CEQC au DELTA puis à l’EEP. Pour elle, il s’agit toujours d’explorer les limites de la connaissance économique à travers des collaborations entre individus aux parcours divers en provenance d’institutions variées, et d’inventer
de nouvelles formes de la formation à la recherche alliant inventivité et rigueur. _ L’EHESS considère qu’elle doit à chaque étape vous fournir le cadre institutionnel adapté à ces innovations, qui ne vont pas sans prise de risque. PSE-École d’économie de Paris, filiale commune de plusieurs grandes institutions, et désormais laboratoire d’excellence, fournit un tel cadre, même s’il est toujours à adapter et repenser en fonction des besoins. Ses orientations vers l’ouverture internationale des recrutements étudiants et chercheurs comme vers les autres sciences sociales sont en pleine harmonie avec les pratiques
et les préférences de l’EHESS. Continuez !"
François Weil, Président de l’EHESS
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ENS - Ecole Normale Supérieure
"Dès que le projet du RTRA «École d’économie de Paris» a été discuté courant 2005, l’École Normale Supérieure, membre fondateur, a voulu y jouer un rôle important. Pour poursuivre l’aventure des laboratoires hébergés sur le campus Jourdan de l’ENS qui devaient donner naissance à PSE, pour les élèves de l’ENS très intéressés par les multiples aspects de la discipline économique et par la conception pluridisciplinaire de l’économie qu’entretient PSE et qui rejoint d’autres disciplines de recherche portées par l’ENS.
Nous sommes heureux de voir les développements de la fondation, au terme de sa cinquième année d’existence, et très ravis du succès du labex OSE qui reconnaît la qualité scientifique des recherches menées. Nous espérons que les réflexions conduites aujourd’hui lui permettront d’approfondir ses orientations majeures et de connaître ainsi un remarquable développement et une reconnaissance internationale accrue. L’ENS, et l’IDEX PSL dont elle est membre fondateur, souhaitent accompagner ce développement de PSE en garantissant un environnement scientifique et institutionnel de grande qualité couvrant un large ensemble de disciplines."
Monique Canto-Sperber, Directrice de l’ENS
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INRA - Institut National de la Recherche Agronomique
"Dès l’origine, l’INRA s’est engagé dans cette aventure collective avec l’idée de renforcer une production scientifique au meilleur niveau international, dans les domaines de l’économie du développement et de l’économie des inégalités qui entrent dans le champ des missions de l’institut.
Les premières réalisations de PSE montrent que ce pari est en passe d’être gagné au bénéfice mutuel des deux institutions; le Labex en est une illustration de premier ordre. Conforté par ces premiers succès, l’INRA, aux côtés des autres fondateurs, souhaite être moteur dans la poursuite de cette aventure pour assurer la pérennité d’un projet qui a inscrit l’innovation institutionnelle dans sa matrice d’origine. Ce défi doit être relevé en repensant le projet initial, dans un contexte politique et institutionnel qui a sensiblement évolué depuis 5 ans et s’appuyant sur les solides acquis de PSE pour développer de nouvelles ressources, privées autant que publiques.
Pour toutes ces raisons, bon anniversaire à l’École et longue vie à ce beau projet collectif!"
Michel Eddi, Directeur général délégué INRA
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Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
"Le projet de l’École d’économie de Paris apparait aujourd’hui comme précurseur: réunir dans une structure commune des chercheurs d’établissements et de statuts différents pour travailler ensemble sur des axes de recherches déterminés en commun, c’est ce qui se fait désormais avec les Labex.
Mon Université a souhaité dès le départ être associée au projet PSE et elle fournit une part importante des chercheurs de PSE qui devrait maintenant s’accroître dans le cadre du labex OSE, projet d’excellence qui associe PSE et le Centre d’Économie de la Sorbonne. Il constitue un bon moyen d’élargir la collaboration fructueuse entretenue entre ces deux partenaires et de conforter des relations harmonieuses entre les établissements fondateurs et leur filiale commune."
Jean-Claude Colliard, Président d’UP1