Pour tout savoir
sur OSE - Ouvrir la Science Economique
rendez-vous sur www.opening-economics.com
« OSE-Ouvrir la Science Economique » porté par PSE-Ecole d’économie de Paris a fait partie début 2011 de la centaine de projets sélectionnés dans le cadre du volet Labex du Grand Emprunt.
Le labex OSE, coordonné par PSE-Ecole d’économie de Paris, associe de nombreux partenaires :
deux UMR (Centre d’économie de la Sorbonne et Paris-Jourdan Science Economiques) ; l’unité « démographique économique » de l’INED ; trois centres de recherche indépendants : le CEPII (Centre d’études prospectives et d’informations internationales), le Cepremap (Centre pour la recherche économique et ses applications), et le J-PAL Europe, filiale européenne du Poverty Action Lab (MIT).

Ce projet est né d’un constat : le paradigme central de la discipline économique, organisé au sens large autour de l’axiome de rationalité individuelle, s’est révélé d’une puissance remarquable ; face à la complexification du monde, ses limites sont cependant de plus en plus évidentes. Le projet « OSE-Ouvrir la Science Économique » se propose de relever les défis adressés au paradigme central de la discipline dans les domaines d’expertise de ses partenaires.
Cette approche méthodologique sera déclinée selon les cinq domaines thématiques suivants :
Le programme de formation continue à destination des enseignants s’adresse aux professeurs de sciences économique et sociales des lycées et des classes préparatoires. Le but du programme est d’exposer l’état de la recherche dans un domaine, en montrant à la fois les points sur lesquels s’est établi un consensus dans la profession et les questions qui restent en débat, en insistant sur les méthodes.
PSE-Ecole d’économie de Paris a organisé, en partenariat avec l’APSES, un stage ouvert à tous les professeurs de Sciences économiques et sociales le jeudi 7 février 2013.
Contact : Jézabel Couppey-Soubeyran, Université Paris 1 (Jezabel.Couppey univ-paris1.fr)
1. Quelle est la genèse d’un tel projet ?
Le point de départ scientifique était simple : afin de « secouer » et dépasser l’existant, comment mieux identifier et organiser l’énorme potentiel des chercheurs au sein de PSE et en lien avec d’autres institutions ? Notre idée a véritablement été d’associer l’ensemble des chercheurs qui le souhaitaient à la définition du projet, dans une démarche « bottom-up ». Le travail préparatoire a permis, au sein de groupes de travail thématiques qui se sont réunis plusieurs fois, d’identifier les domaines et les sujets qui apparaissaient les plus prometteurs, et les plus mobilisateurs.
Le travail de synthèse et de priorisation, entre les mains d’une dizaine de responsables, a ensuite permis d’affirmer progressivement les contours d’OSE, en croisant axes méthodologiques et regroupements thématiques. Puis la rédaction du dossier de candidature en a stabilisé le contenu.
2. Quelles sont les premières étapes d’OSE ?
Les premières réalisations sont déjà sur les rails, avec notamment l’Institut des Politiques Publiques ou les formations des professeurs de Sciences Économiques et Sociales (en partenariat avec l’APSES), et celles des journalistes (en lien avec le CELSA).
Les membres de chacun des cinq domaines thématiques doivent ensuite, en 2011-2012, lancer l’activité, qui prendra la forme d’ateliers thématiques. Un élément central se joue alors : cette période de démarrage d’OSE est celle où toute la matière intellectuelle est flexible. Plutôt que la forme classique de séminaires qui permettent des échanges entre collègues autour de leurs propres travaux, l’objectif des ateliers est de faire le point sur les connaissances et les questions ouvertes, en choisissant de concentrer l’attention sur quelques sujets spécifiques.
Le but est bel et bien d’identifier les frontières de la recherche, les directions potentielles des recherches futures, et de déterminer collectivement les directions dans lesquelles il semble pertinent de s’engager, d’attirer de jeunes chercheurs et doctorants, et également les directions dans lesquelles nous ne souhaitons pas inscrire nos propres travaux.
Cette dynamique collective n’est pas si fréquente dans nos métiers : on se situe ici en amont de la production académique et en transversal – deux éléments essentiels pour dépasser tant les effets de mode que des contraintes et blocages trop ancrés. Par exemple, l’un des domaines thématiques a choisi de porter ses efforts sur la protection sociale. Ce sujet se prête particulièrement bien à des analyses empruntant des méthodes à différentes disciplines : juridique, sociologique, économique, démographique... et ce croisement disciplinaire s’inscrit dans une dimension temporelle, celle de l’évolution des institutions de protection sociale ; l’analyse historique est au cœur de la démarche entreprise.
3. Comment mesure-t-on la réussite d’un programme de cette nature ?
L’État, financeur d’OSE, a fixé un point d’étape à 4 ans (sur les 10 au total) où les volets scientifiques et la valorisation et diffusion de ces recherches seront évalués. Mais une part non négligeable du programme est « virtuelle » à ce jour, dans le sens où le renversement des méthodologies, l’inflexion des processus classiques et le nouveau découpage thématique (lié à son agrandissement vers les autres sciences sociales) ont pour seul but de créer des brèches et des dynamiques de recherches inexistantes.
Paradoxalement, il nous faut plus encadrer pour plus créer – être plus proactif pour mieux se laisser surprendre. C’est bien l’originalité et l’exploration de nouveaux champs et mécanismes qui seront les principaux indicateurs de réussite. Rendez-vous dans quelques années !
vendredi 24 mai 2013
11h00-12h30
Susan Laury (Georgia State University) : "Will Girls be Girls? Risk Taking and Competition in Single Gender Girls' Schools"
Campus Jourdan, bâtiment principal, rez-de-chaussée, salle 8 (12h30-13h30)
Seyhun Orcan SAKALLI (PSE) : *
lundi 27 mai 2013
Maison Sciences Economics 106 - 112 boulevard de l’Hôpital 75647 Paris cedex 13 Salle S3 (12h00-13h00)
Florian LE BRIS (Paris School of Economics) : TBA
Campus Jourdan, bâtiment E, rez-de-chaussée, salle 101 (17h00-18h30)
Syngjoo CHOI (University College London) : TBA
CHANGEMENT : La séance est annulée.
mardi 28 mai 2013
13h30-17h30
28 mai 2013 - 6e session RUES : Productivity, land prices and city size :
Campus Jourdan, bâtiment principal, rez-de-chaussée, salle 8 (12h30-13h30)
Marc GURGAND (PSE, Paris) : Adjusting your dreams? The effects of school and peers on dropout behavior
Co-author(s): Dominique Goux & Eric Maurin
Sciences Po – Salle Goguel (56 rue des Saints-Pères – 75007 Paris) (14h30-16h00)
Juan-Carlos HALLAK (U. San Andrés) : Survival in Export Markets
Co-auteurs: F. Albornoz, P. S. Fanelli
Campus Jourdan, bâtiment principal, rez-de-chaussée, salle 6B (17h00-18h30)
Arnaud PHILIPPE (*) : TBA
mercredi 29 mai 2013
14h00-17h00
(Chaire Ministère du Développement Durable) Séance n°6 CGDD: Prix immobiliers : les effets de la densité d’activités et de la loi SRU :
Campus Jourdan, bâtiment principal, rez-de-chaussée, salle 10 (17h00-18h30)
Robert JENSEN (UCLA) : Market size and the growth of firms : evidence from a natural experiment in India
Co-author(s) : Nolan Miller (University of Illinois at Urbana-Champaign)
jeudi 30 mai 2013
Ariel Rubinstein ( Tel Aviv University, Israel) : TBA
Ariel Rubinstein ( Tel Aviv University, Israel) : TBA
Du 30 au 31 mai(09h30-18h00)
Workshop on bounded rationality - Paris (30-31 may) :
Du 30 au 31 mai(10h30-17h30)
30-31 mai: Global Spillovers and Economic Cycles - Chaire Banque de France de PSE :
Maison des Sciences Economiques, B.2.2(12h30-13h30)
Julien Ciucci (University of Orléans) : Localisation des activités polluantes et politiques environnementales
15h00-16h00
Sarah Le Duigou, Université du Maine : TBA
Sciences Po - room Caquot (28 rue des Saints Peres, bottom floor) (15h00-16h30)
Andrei SHLEIFER (Harvard) : Finance and the Preservation of Wealth
Co-author(s) : N. Gennaioli and R. Vishny
MSE Campus (106-112 boulevard de l'Hôpital, 75013 Paris), 6th floor conference room (16h30-18h00)
Harald UHLIG (The University of Chicago, Chicago IL) : *
vendredi 31 mai 2013
11h00-12h30
Jeremy Celse (LESSAC – Department of Management, Organization & Entrepreneurship - Burgundy School of Business) : "Altruistic behaviour depends on what we think others expect: how expectations shape pro-social behaviour"
11h00-12h30
Jeremy Celse (LESSAC – Department of Management, Organization & Entrepreneurship - Burgundy School of Business) : "Altruistic behaviour depends on what we think others expect: how expectations shape pro-social behaviour"
mercredi 5 juin 2013
09h00-18h30
5 juin 2013 : 4th Joint French Macro Workshop (JFMW) :
mardi 11 juin 2013
Du 11 au 12 juin
11-12 juin : Workshop on “Advances in Mechanism Design” :
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