La science économique au service de la société

Lettre PSE n°44 - décembre 2021

Sommaire

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« La force de PSE repose sur l’unité insécable de notre communauté de chercheurs »

Daniel Cohen - Président de PSE. Accéder à son site personnel

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NOUVEAU PRÉSIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA FONDATION ÉLU À L’UNANIMITÉ ET SUCCÉDANT À JEAN-PIERRE DANTHINE, COMMENT AVEZ-VOUS ACCUEILLI CETTE NOUVELLE ?
Avec beaucoup de plaisir ! Lorsque Jean-Pierre Danthine m’a proposé de le remplacer, je dois dire que j’ai été touché et surpris car je n’y pensais pas du tout. J’avais été vice-Président à la création de PSE il y a plus de quinze ans et heureux de voir que l’École avait tenu toutes ses promesses. Revenir présider le conseil d’administration est une sensation étrange et agréable. Quand Jean-Pierre m’en a parlé, cela m’a fait revenir en arrière, mesurer le temps qui avait passé et tout le travail accompli depuis, et j’en ai été très ému. Ensuite, lorsque le conseil m’a élu, cela a conforté le désir et le plaisir d’aider notre communauté à aller encore plus loin.

ALORS QUE PSE SOUFFLE CETTE ANNÉE SA 15ÈME BOUGIE, COMMENT VOUS PROJETEZ-VOUS ET LA FONDATION DANS 5 ANS ?
Avant toute chose, je considère mon rôle comme étant de permettre aux chercheurs et à toutes les composantes de PSE d’accomplir leur potentiel et leurs aspirations. Je n’ai pas un chemin propre à leur dicter. La première chose que je m’assigne est de prolonger, aux côtés de Jean-Olivier Hairault, Jean-Marc Tallon et de toute l’équipe de direction, la dynamique qui a été engagée. PSE a connu des évolutions majeures au cours de ces dernières années : nous avons réussi à consolider notre place dans le système français, notamment grâce à l’EUR (1), une source de financement importante et récurrente. Nous sommes également parvenus à créer un grand nombre de nouvelles Chaires permettant d’aider les chercheurs à développer leurs thèmes de recherche avec des moyens supplémentaires. Les centres hébergés à PSE contribuent aussi à notre rayonnement : le World Inequality Lab (2), l’Observatoire Européen de la fiscalité (3), en plus des centres historiques tel l’Institut des politiques publiques et J-Pal Europe qui nous lie à Esther Duflo et Abhijit Banerjee.

Du côté de nos formations, j’ai eu le grand plaisir d’assister à la cérémonie de remise de diplômes des Masters APE et PPD cette année. J’ai ressenti physiquement l’émotion de tous ces jeunes que l’on accueille du monde entier et pour qui la remise de leur diplôme est un moment essentiel. Là aussi, il faut prolonger nos efforts pour offrir les meilleures conditions d’accueil et de suivi aux étudiants. Tout ce qui peut aller dans le sens d’un renforcement de ces acquis m’importe. Il nous appartiendra ensuite d’explorer des territoires neufs : la force de PSE est de couvrir tous les champs possibles de la recherche, des sujets les plus appliquées aux plus théoriques... Notre force, c’est l’unité insécable de notre communauté de chercheurs. Et je serai très attaché d’ici à ces 5 ans à ce qu’aucun maillon de cette longue chaîne ne se sente affaibli par rapport aux autres.

QUELS SONT LES GRANDS DÉFIS À VENIR POUR LE DÉVELOPPEMENT DE PSE ?
Je pense qu’il y a un travail constant à effectuer pour accroître notre visibilité tant au sein de la communauté scientifique que dans la société au sens large du terme. Nos chercheurs les plus connus contribuent directement au rayonnement de PSE mais c’est la densité de toutes les recherches que nous menons qui forge au bout du compte notre réputation. Il faut marquer notre présence dans les grandes manifestations scientifiques où les chercheurs viennent présenter leurs travaux devant leurs pairs. Il faut sans doute aussi renforcer les contacts avec les Universités où nos doctorants pourront trouver un job. Grâce aux centres que nous hébergeons, nous jouons également un rôle fondamental dans l’animation du débat démocratique. La conférence annuelle sur l’évaluation du Budget (4) organisée en présence de parlementaires membres de la Commission des finances en est un parfait exemple : elle constitue désormais un rendez-vous démocratique essentiel. La presse a attendu que l’IPP se prononce sur le bilan du quinquennat avant de se faire une opinion. Nous sommes en mesure d’animer de nombreux autres débats, l’écologie par exemple, y compris dans des domaines très théoriques, les choix sociaux dans cet exemple, dans le respect scrupuleux de nos traditions académiques. Ce qui assoit notre crédibilité, ce sont les valeurs intellectuelles qui scellent l’unité de notre communauté.

QUELQUES MOTS EN GUISE DE CONCLUSION ?
Je suis très fier de ce que nous sommes parvenus à accomplir. Nous avons réussi à relever des défis institutionnels incroyables, de la constitution de notre Fondation à la construction du bâtiment, qui font de PSE ce qu’il est aujourd’hui. C’est une aventure qui remonte loin dans le temps et qui a été rendue possible par beaucoup de gens : François Bourguignon, Roger Guesnerie, Georges de Ménil, Richard Portes… Ce sont eux qui ont planté le premier arbre avec le Delta, suivis par Christian Baudelot, qui a fait déménager les sciences sociales de la Rue d’Ulm à Jourdan et transformer la nature du Campus Jourdan. Puis, les directeurs de l’ENS ont permis de faire venir à Jourdan le CERAS, le Cepremap, l’Inrae. Ensuite, nous avons été suivis par la Région Île-de-France grâce à Jean-Paul Huchon, Suzanne Srodogora, qui ont soutenu la construction de notre bâtiment, lequel a permis d’accueillir toutes nos équipes, celles de Paris 1 notamment. Tout cela, ce sont des amitiés, des fidélités, des complicités qui se sont mises bout à bout pour arriver à quelque chose qui aurait été totalement inconcevable il y a 20 ans. Merci à tous ceux qui ont permis que l’aventure PSE se fasse !

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(1) Ecoles Universitaires de Recherche - Paris Graduate School of Economics :
https://www.parisschoolofeconomics.eu/fr/connaitre-pse/ecoles-universitaires-de-recherche-eur-pgse/
(2) World Inequality Lab :
https://inequalitylab.world/fr/
(3) Observatoire européen de la fiscalité :
https://www.taxobservatory.eu/
(4) Conférence sur l’évaluation du Budget 2022 :
https://www.parisschoolofeconomics.eu/fr/actualites/16-novembre-conference-sur-l-evaluation-du-budget-2022/


Projet OSE « Société et Environnement »

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Les chercheurs de PSE s’ouvrent aux sciences naturelles ! Les défis environnementaux tels que le changement climatique, la perte massive de biodiversité, l’érosion des sols ou les pollutions constituent des risques systémiques pour nos sociétés. Les sciences sociales en général, et l’économie en particulier, ont un rôle majeur à jouer : face à ces problématiques multidimensionnelles, le développement d’une réflexion pertinente, voire la proposition de politiques publiques innovantes et appropriées, n’est possible qu’en ouvrant les sciences sociales aux sciences naturelles. L’objectif du projet « Société et Environnement » est de construire des ponts entre ces deux disciplines pour accroître la pertinence scientifique des travaux menés à PSE et être en mesure de fournir des réponses aux demandes de la société civile quant à des analyses utiles et multidisciplinaires.

À ce stade, les actions menées au sein du projet ont veillé à accroître le niveau de connaissances des chercheurs de PSE en matière de sciences de la terre. Un premier atelier sur le cycle de l’eau a été animé par Vincent Hallet (1), hydrogéologue. Il a permis de fixer des concepts importants sur la disponibilité de l’eau pour les activités humaines, en quantité et en qualité. Un autre atelier dispensé par Laurent Polidori (2) et Nicolas Delbart (3), physiciens de la télédétection, a porté sur le processus de construction de savoir par télédétection, une source de données courante dans les travaux empiriques en économie. Le colloque « Climate and Biodiversity » (4) a également été organisé avec pour objectif d’explorer les questions politiques à l’interface du changement climatique et de la biodiversité. Au cours de l’année à venir, le projet ambitionne de répéter des actions de formation, probablement axées vers la climatologie (sur l’attribution des évènements extrêmes au changement climatique) et la biologie (sur les jeux évolutionnaires). Un groupe de lecture autour de la biodiversité commencera début 2022 alors qu’une ou deux conférences thématiques sur l’intégration des questions environnementales dans les agrégats macroéconomiques et sur la gestion locale des ressources naturelles seront organisées en parallèle.

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Références :
(1) « Gestion quantitative et qualitative des ressources en eau : outils et perspectives dans le cadre des changements climatiques » :
https://www.parisschoolofeconomics.eu/fr/actualites/12-et-15-avril-ateliers-societe-et-environnement-gestion-quantitative-et-qualitative-des-ressources-en-eau-outils-et-perspectives-dans-le-cadre-des-changements-climatiques/
(2) « Télédétection et géographie sociale » :
https://www.parisschoolofeconomics.eu/fr/actualites/4-et-8-mars-ateliers-societe-et-environnement-teledetection-et-geographie-sociale/
(3) « La télédétection : de la physique aux données environnementales » :
https://www.parisschoolofeconomics.eu/fr/actualites/du-4-au-28-mai-ateliers-societe-et-environnement-la-teledetection-de-la-physique-aux-donnees-environnementales/
(4) Climate and Biodiversity : Interdisciplinary Workshop :
https://www.parisschoolofeconomics.eu/fr/actualites/15-octobre-climate-and-biodiversity-interdisciplinary-workshop/


Chaire « Macroéconomie Internationale »

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Inaugurée en septembre 2009, la Chaire « Macroéconomie internationale », Banque de France - PSE est la toute première créée à PSE - École d’économie de Paris. Fruit d’une rencontre entre la banque centrale française, membre de l’Eurosystème et PSE, la Chaire favorise le développement de la recherche sur l’architecture du système monétaire et financier international, et dans le domaine de la macroéconomie internationale. Elle offre aux deux institutions une plateforme commune pour collaborer et porter au service de la politique économique les travaux de recherche les plus aboutis en macroéconomie. La Chaire est co-pilotée par Tobias Broer (PSE/Paris 1) et Olivier de Bandt (Banque de France), avec l’appui scientifique de Francesco Pappadà (Banque de France, invité PSE 2019-2022).

UNE CHAIRE DÉDIÉE AUX ÉVOLUTIONS ET ENJEUX MACROÉCONOMIQUES
Si l’excellence en termes de recherche est toujours restée une priorité posée par la Chaire au cours de ses 12 années d’existence, les questions macroéconomiques qui l’animent, elles, ont changé, évoluant avec le temps et l’actualité. Ainsi, la conférence annuelle de la Chaire organisée en septembre dernier sous le titre « Back to which normal ? Challenges and opportunities for the global economy after the pandemic » a traité des problématiques liées à la pandémie du COVID-19 (1).

Plusieurs sujets ont été abordés tels que les conséquences de chocs négatifs d’offres (par exemple, en raison des confinements) pour la demande globale. Une présentation a également porté sur les mesures de soutien économique dans différents pays, et leur efficacité en termes de prévention des faillites des petites et moyennes entreprises (PME). Enfin, la conférence s’est conclue par un débat sur la normalisation des politiques fiscales et monétaires après la pandémie.

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LA PARTICIPATION DE CHERCHEURS DE RENOMMÉE MONDIALE
Les économistes invités occupent un rôle central, en contribuant aux activités scientifiques et au rayonnement de la Chaire et de ses activités. C’est pourquoi un nouveau programme de visites académiques a été inauguré cette année ; il vise à accueillir à PSE et à intégrer dans la vie académique de la Chaire des chercheurs renommés en macroéconomie (2). Au printemps 2022, elle recevra ainsi Luigi Iovino (Bocconi University, CEPR), Marcus Hagedorn (University of Oslo, CEPR) et Pedro Teles (Catolica Lisboa, CEPR).

La Chaire poursuivra également l’organisation de conférences de haut niveau dans les prochains mois, en conviant d’éminents chercheurs sur les questions macroéconomiques internationales. La dernière conférence en date a été donnée en décembre par Hélène Rey (London Business School) et abordait le cycle financier mondial (3). Les conférences suivantes auront pour intervenants Philip R. Lane (European Central Bank et Trinity College Dublin) et Kenneth Rogoff (Harvard University). Rendez-vous au printemps prochain pour y assister !

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Références :
(1) PSE Macro Days 2021 :
https://www.parisschoolofeconomics.eu/fr/actualites/16-17-septembre-pse-macro-days-2021/
(2) Programme de chercheurs invités :
https://www.parisschoolofeconomics.eu/fr/programme-partenarial/chaires/macroeconomie-internationale/invites/
(3) Conférence d’Hélène Rey : « The Global Financial Cycle » :
https://www.parisschoolofeconomics.eu/fr/actualites/3-decembre-conference-d-helene-rey-the-global-financial-cycle/


Retour sur l’évaluation du Budget 2022

Le 16 novembre 2021, PSE était partenaire de la grande conférence annuelle sur l’évaluation du Budget organisée par l’Institut des politiques publiques – IPP – (PSE/GENES) et le Cepremap. Organisé à PSE, dans l’amphithéâtre du campus Jourdan, et diffusé en ligne, l’événement a vu se succéder les chercheurs de l’IPP et du Cepremap venus présenter leurs travaux scientifiques permettant d’éclairer le débat démocratique sur l’impact des mesures budgétaires 2022 et des mesures prises au cours du quinquennat 2017-22.

La conférence a permis de revenir en détail sur l’ensemble de ces résultats, rassemblant l’analyse macroéconomique du budget, l’impact des mesures pour les entreprises et celles touchant les ménages. La dernière partie de la conférence était dédiée à un échange autour d’une table-ronde animée par François Lenglet (TF1/LCI/RTL), regroupant cinq parlementaires membres de la commission des finances : Éric Woerth (Les Républicains), Laurent Saint-Martin (La République en Marche), Jean-Noël Barrot (Mouvement Démocrate), Émilie Cariou (Les Nouveaux Démocrates) et Éric Coquerel (La France Insoumise).

Retrouvez tous les résultats de l’évaluation du budget 2022 directement sur le site de l’IPP – slides présentés et replays.

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Abhijit Surya : tirer le meilleur parti de ses connaissances et de ses compétences

Abhijit Surya (APE 2017) - Senior Analyst, The Economist Intelligence Unit - The EIU. Accéder à son site personnel ou à son profil LinkedIn

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Une fois sa licence en économie obtenue au St. Xavier’s College de Mumbai, Abhijit Surya poursuit ses études supérieures à Aix-Marseille School of Economics – AMSE. Classé parmi les meilleurs étudiants de sa promotion, il obtient son M1 avec une spécialisation en économétrie. Souhaitant évoluer dans un environnement universitaire stimulant, il choisit de rejoindre PSE pour son M2 en 2016. Il sait qu’il aura également l’occasion de se rapprocher et d’apprendre de plusieurs professeurs renommés dont François Bourguignon qui deviendra son directeur de mémoire. Il intègre le Master APE - Analyse et Politique Economiques car il souhaite acquérir un diplôme qui lui soit utile quel que soit son choix pour la suite : s’inscrire en doctorat ou commencer sa carrière professionnelle.

Durant l’été 2016, il effectue un stage au département de la recherche économique et politique de la Reserve Bank of India – RBI, peu après que celle-ci ait officiellement adopté un régime de ciblage de l’inflation (ou Inflation Targeting (IT)). Il travaille alors sur la production d’un document de recherche portant sur l’impact d’un tel régime sur l’inflation des prix alimentaires dans les économies en développement. Une expérience très fructueuse qui lui donne non seulement l’occasion de mettre à l’épreuve ses connaissances théoriques et techniques mais aussi de publier les résultats de ses recherches dans le Journal of Governance and Regulation (1).

Après avoir obtenu son Master en 2017, il recherche un emploi qui lui permette de tirer le meilleur parti des connaissances et compétences acquises. Un poste axé sur la recherche offert par l’Economist Intelligence Unit – EIU retient alors son attention. Il postule et rejoint ainsi l’EIU en tant que Research Analyst en 2017. Si, dans un premier temps, la majeure partie de son travail est axée sur les prévisions macroéconomiques, il a par la suite l’occasion d’étendre ses activités à l’analyse du risque opérationnel, aux évaluations du risque souverain et à la planification de scénarios. Promu Analyst en 2019, puis Senior Analyst en 2020, il mène aujourd’hui des recherches portant sur les finances publiques, l’économie du travail et l’étude des crises économiques et financières, principalement dans les marchés émergents d’Amérique latine. Challenge professionnel remporté haut la main !

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Références :
(1) Surya, Abhijit M. (2017), “The impact of inflation targeting framework on food price inflation : evidence from developing economies”, Journal of Governance and Regulation, 6 (4) : 53-60


Margaux Jacob : la pluridisciplinarité au cœur de son développement professionnel

Margaux Jacob (PPD 2020) - Consultante Économie Environnement chez I Care & Consult. Accéder à son profil LinkedIn

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Tout au long de son parcours, Margaux Jacob aura su construire un riche bagage pluridisciplinaire lui permettant d’atteindre son objectif professionnel. Son baccalauréat scientifique en poche, elle se dirige vers une classe préparatoire Lettres et Sciences Sociales au Lycée du Parc à Lyon, dans le but de préparer les concours d’entrée aux Écoles Normales Supérieures (ENS). Elle apprécie de pouvoir y croiser les regards d’une grande variété de disciplines : histoire, littérature, philosophie, sociologie, mathématiques... et, tout particulièrement, d’avoir un premier contact avec la science économique !

En 2017, elle rejoint le département d’Économie de l’ENS - PSL. Après sa licence, elle fait le choix du Master PPD - Politiques Publiques et Développement, celui-ci lui offrant l’opportunité de partir en stage dès la première année et d’acquérir des techniques opérationnelles d’évaluation, tout en conservant de solides bases théoriques. Son premier stage de recherche à l’Université de Milan l’amène ainsi à travailler sur le lien entre les politiques de subventions de la PAC et le prix du foncier des terres agricoles. En parallèle des cours et de son stage, elle suit également des cours de spécialisation en programmation informatique, en langues et en sciences de l’environnement.

Son second stage de recherche se déroule au sein même de PSE, aux côtés de son directeur de mémoire, Fabrice Etilé, avec l’objectif de réussir à estimer l’impact d’un scandale médiatique et sanitaire – la présence de viande de cheval en lieu et place de bœuf dans les plats surgelés – sur les habitudes de consommation de viande des Français. Un défi de taille qu’elle relève mais qui nécessite d’appréhender des bases de données très conséquentes et difficiles à manipuler : un travail conséquent de définition du modèle a donc dû être effectué pour obtenir des résultats cohérents et exploitables, confie Margaux.

Souhaitant finalement se détacher de la recherche et se rapprocher du terrain, elle rejoint en 2021 la société indépendante de conseil en environnement I Care, après y avoir effectué un stage de fin d’études. Les missions de l’entreprise correspondent parfaitement à ses attentes : elle travaille aujourd’hui sur une large variété de thématiques stimulantes et ayant trait à la protection de l’environnement, domaine qui lui tient à cœur depuis longtemps !